
Plusieurs théories tentent de définir l’origine de cette race : descendant d’une race autochtone peuplant la Gaule des temps anciens, héritage de la race préhistorique de Solutré, ou encore produits de chevaux Mongols abandonnés par les hordes barbares qui envahirent la Gaule vers 450 après JC … Un amalgame de toutes ces thèses est sans doute à considérer.
Une véritable fusion dut se produire entre tous ces équidés vivant à l’état sauvage et n’ayant pas de frontières pour engendrer une race bien définie qui élut domicile dans les régions Hostile du delta du Rhône et des ses environs.
La rudesse de la vie depuis de multiples générations a provoqué une sélection naturelle ou seuls, les plus résistants ont pu survivre afin de permettre cette descendance extrêmement robuste


Taille : Entre 1M35 et 1M50
Tête : Bien attachée, front plat, ganaches bien marquées, oreilles courtes, écartées à larges bases.
Encolure : de longueur moyenne, harmonieuse, bien attachée et bien sortie.
Corps : Dos de longueur moyenne, toujours soutenu, poitrine profonde, épaule puissante, musclée et bien orientée. Garrot légèrement marqué, rein court et large. Croupe remplie et légèrement inclinée. Cuisse musclée et bien descendue.
Membres : Bien proportionnés, forts et de bonne nature.
Genoux et jarrets larges. Articulations fortes.
Pied sûr, solide. Surface du pied portante et développée.
Queue basse et bien fournie. Crinière abondante parfois double.
Robe : Toujours grise, bai ou rouan à la naissance, elle s’éclaircit avec l’âge et peut devenir truitée ou moucheté.

Le berceau de race est : Montpellier à l’ouest, Tarascon au nord, et Fos à l’est en passant par Salon en Provence. Cette zone englobe ainsi « l’île de Camargue », les basses terres de l’Hérault, et une partie de la Crau.
Les chevaux sont élevés en « manades » en totale liberté et en plein air. C’est un élevage extensif, avec la végétation pauvre des marais qui ne permet pas un gros effectif à l’hectare. On retrouve des élevages de chevaux Camargue également hors berceau sur tout le territoire national.

- 501 immatriculations enregistrées en 2006
- 924 poulinières en race pure en 2006
- 121 étalons Camargue en activité en 2006
- 285 éleveurs en 2006

Il est d’abord l’instrument indispensable du « gardian » pour la surveillance et le tri des troupeaux de taureaux.
Endurant, résistant, maniable, vif et agile, on le retrouve dans toutes les disciplines équestres:
- De loisir : randonnées,Trec,
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- D’instruction : pony-games, équithérapie
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- Sportives : Dressage, CSO, Complet, attelage, horse ball…
- C’est un cheval équilibré et très polyvalent

Association des éleveurs de chevaux de race Camargue
Mas du Pont de Rousty
13 200 ARLES
Tel : 04 90 97 19 25
Site : www.terre-equestre.com/cheval-camargue
E-mail : asso.eleveurs@parc-camargue.fr